samedi 24 novembre 2007

when you try your best, but you don't succeed

Par Cecilchen, samedi 24 novembre 2007 à 19:49 :: Pensées en vrac

Coldplay...

Un bon groupe aussi...

J'aime bien, entre tant d'autres d'eux, cette chanson, celle ci, et celle ci (qui me rappelle le retour de Göttingen, le titre passait en boucle dans la voiture, qui me ramenait dans cette bien triste vie française, sans que je puisse rien y faire... j'y laissais tellement de choses, là bas... dans cette voiture, ça me faisait l'effet du réveil qui sonne alors qu'on a encore tellement sommeil : on sait bien qu'on va finir par se lever, mais on n'arrive pas à se sortir du lit)
Oui, oui oui... je vais m'en remettre un jour...


(Mickael Stipe et ses copains m'excuseront d'être indifèle)

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mercredi 14 novembre 2007

Moment fort...

Par Cecilchen, mercredi 14 novembre 2007 à 12:00 :: Pensées en vrac

Je dois être sensible...

Mais chaque petite victoire sur eux est une grande victoire pour moi...
Alors quand j'ai lu 3 strophes de la magnifique "An die Freude" de Schiller, puis l'intégralité de la belle traduction de ce texte "Hymne à la joie" aux enfants, qu'ils m'ont écoutée et applaudie à la fin, j'en avais les larmes aux yeux.

Joie discrète, humble et fidèle
Qui murmure dans les eaux
Dans le froissement des ailes
Et les hymnes des oiseaux.
Joie qui vibre dans les feuilles
Dans les prés et les moissons
Nos âmes blanches t'accueillent
Par de naïves chansons.


Tous les hommes de la terre
Veulent se donner la main
Vivre et s'entraider en frères
Pour un plus beau lendemain,
Plus de haine, plus de frontière,
Plus de charniers sur nos chemins
Nous voulons d'une âme fière
Nous forger un grand destin

Que les peuples se rassemblent
Dans une éternelle foi
Que les hommes se rassemblent
Dans l'égalité des droits.
Nous pourrons tous vivre ensemble
La charité nous unira
Que pas un de nous ne tremble
La fraternité viendra.

Joie immense, joie profonde,
Ombre vivante de Dieu
Abats-toi sur notre monde
Comme un aigle vient des cieux.
Enserre dans ton étreinte
La tremblante humanité
Que s'évapore la crainte
Que naisse la liberté

Joie énorme, joie terrible
Du sacrifice total
Toi qui domptes l'impossible,
Et maîtrises le fatal ;
Joie sauvage, âpre et farouche,
Cavalière de la mort,
Nous soufflons à pleine bouche
Dans l'ivoire de ton cor.

Joie qui monte et déborde,
Tu veux nos cœurs ? les voilà.
Et nos âmes sont les cordes,
Où ton archet passera
Que ton rythme nous emporte
Aux splendeurs de l'Eternel
Comme un vol de feuilles mortes,
Que l'orage entraîne au ciel.

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