vendredi 30 mars 2007

Et la surprise du mois revient...

Par Cecilchen, vendredi 30 mars 2007 à 21:45 :: Gustave et compagnie

à notre chère Lolita.

Alors qu'on pensais tous que Viktor allait nous quitter, c'est toi qui es partie, discrètement, silencieusement, comme toujours. Comme si, encore cette fois, tu avais d'avantage pensé aux autres. J'ai tellement de choses à dire pour te rendre hommage que finalement, je ne sais pas par où commencer, et je préfère garder les mots d'amour dans mon coeur. Ma Loli chérie, merci d'avoir été présente pour nous tous ces dernières année, et de nous avoir apporté tant de réconfort, notamment à ta maîtresse, à notre mère.

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dimanche 25 mars 2007

Mon Viktor, encore...

Par Cecilchen, dimanche 25 mars 2007 à 21:49 :: Gustave et compagnie

Voilà deux semaines que Viktor est chez nous...
Et tout se passe bien ! Même avec Gustave !
Il prend bien ses médicaments, il mange bien (d'ailleurs il reprend du poid), il est sage et il s'entend bien avec Gustave.


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mercredi 14 mars 2007

Mon Viktor

Par Cecilchen, mercredi 14 mars 2007 à 23:05 :: Gustave et compagnie

Mon chéri chat, Tu es entré dans ma vie il y a un peu plus de trois ans. C'était un peu avant la Toussaint, en 2003. Cléo, ta maman, avait mis bas, et vous aviez vu le jour, toi et tes frères et soeurs. A l'époque, je ne cherchais pas absolument à avoir un chat. Mais Adeline, la maîtresse de ta maman, m'a parlé de toi : une petite boule de poils noire et blanche. Petite ? Voyons voir. On peut nuancer : petite, oui, mais tu étais déjà ENORME pour ton âge ! Sans même t'avoir vu, je savais déjà que je t'aimais. Deux mois plus tard, tu allais me rejoindre à Amiens.

Et deux mois plus tard, te voilà dans le train avec moi. Il faisait froid dehors, mais j'avais mis un pull dans ta boîte, pour ne pas que tu aies froid. Je m'en souviens bien ! La boîte était munie d'une petite écuelle que j'avais remplie d'eau pour le trajet. Et arrivés à Amiens, tu l'avais renversée sur toi ! Je t'avais alors pris dans mes bras, dans mon manteau, et tu étais resté bloti contre mon coeur jusqu'à ce que nous arrivions à notre appartement.




L'automne suivant, mon bel ami, tu prenais train avec moi encore, pour un plus long trajet : Paris-Göttingen. Là bas, tu m'as aidée du mieux que tu l'as pu à garder le moral, à garder le sourire. Nous allions nous promener tous les jours au bord du Kiessee. A chaque fois, tu mangeais des souris. Tu émerveillais les petits et les grands par tes pirouettes de chat en laisse.

Puis tu es allé vivre à la campagne, chez mon père ; ce mode de vie t'était décidément mieux adapté. J'avais le coeur gros de te perdre, mais l'idée de te savoir heureux me comblait de joie. Lors de nos retrouvailles hebdomadaires, tu étais toujours le même gros chat adorable au caractère si spécial. Viktor, tu es un tigre. Tu es grand, à l'allure royale. Mais surtout : quelle musculature, quelle puissance ! Oui, tu as tout d'un tigre. Les caresses ? Oui tu aimes ça, mais pas pendant trop longtemps. C'est la liberté qui t'est chère, et la solitude. Est ce que tu m'aimes, moi ? Ce regard de roi, de dieu, que tu m'adresses parfois, que veut-il dire ? Amour, mépris ? Une chose est certaine, c'est que peu de personnes ont le privilège de pouvoir t'administrer des soins lorsque cela est nécessaire, et je fais partie d'elles. Une autre chose est certaine, c'est qu'avec moi, tu joues à cache-cache, à la guerre... avec moi et moi seule. Moi en tout cas, je t'aime.

Il y a un mois, tu t'es fait attaquer et mordre le cou par un animal. La plaie s'est infectée nous ne nous en sommes apperçu que bien tard. Tu as frôlé la mort. Mais nous étions tous là pour t'aider et te soigner, et très vite tu as réussi à te remettre de ces peines. Nous pensions être tranquilles...

Mais malheureusement, la semaine dernière, mon père m'a mis au courant de la triste nouvelle.
Tu étais bien mal en point. Que c'était-il passé ? Mystère (et boule de gomme). En tout cas, ton état empirait d'heure en heure.
Vétérinaire, hospitalisation. Heures d'angoisse. La vétérinaire était bien pessimiste lorsqu'elle t'a vu. Nous croyions à un empoisonnement, il s'agissait cependant plutôt d'une colision avec une voiture. Mais ça n'était pas pour autant meilleur signe. Visiblement, ton problème se situait dans tes petits reins et à la vessie. La vétérinaire parlait de situation très grave et de décision à prendre dans les quelques jours qui allaient suivre.
Mais chaque heure qui a passé a été une petite victoire sur tes souffrances. Toi qui étais gisant, presque mort, te voilà bien vite sur tes pattes devenues bien frêles. C'est la surprise générale. Et samedi, te voilà déclaré "sortant".
Mais une péripétie intervint : celle de la crise d'urémie. Te voilà parti pour une prolongation de séjour chez le vétérinaire. Un autre problème s'est posé, aussi : depuis ton admission, tu ne mangeais pas.

Mais c'est normal ! Mon pauvre chat chéri ! Comment garder le moral dans une petite cage puante sans personne pour s'occuper de toi ? Si tu ne manges pas, tu t'affaiblis, et si tu es trop faible, tu ne manges pas. Allez courage Viktor ! Toi qui pesais encore 6 kilos le mois dernier !

La solution qu'on a trouvé, hier, puisque ta crise d'urémie était maîtrisée, c'était de te faire sortir de chez le vétérinaire pour la nuit. Chez toi tu allais bien manger, non ? C'était notre dernier espoir. Peut être nos dernières angoisses. Et le miracle s'est produit. Tu manges ! Ce matin tu as eu une dernière visite chez le vétérinaire, on t'a prescrit des médicaments (antibiotiques et autre pillules pour ta crise d'urémie), tu es encore bien faible et fragile, mais tu devrais être tiré d'affaire, en principe. J'ai l'impression de reprendre mon souffle

Je vais bien m'occuper de toi, maintenant, en attendant que l'on puisse de nouveau jouer à cache-cache tous les deux...

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