vendredi 30 novembre 2007

Vieille connasse

Par Cecilchen, vendredi 30 novembre 2007 à 19:44 :: Nouvelles du front

Oh brother I can't, I can't get through
I’ve been trying hard to reach you 'cause I don’t know what to do
Oh brother I can't believe it's true
I’m so scared about the future and I wanna talk to you

Oh I wanna talk to you

You can take a picture of something you see
In the future where will I be?
You can climb a ladder up to the sun
Or a write a song nobody has sung
Or do something that's never been done

Are you lost or incomplete?
Do you feel like a puzzle, you can't find your missing piece?
Tell me how do you feel?


Well I feel like they're talking in a language I don't speak
And they're talking it to me


So you don't know where you're going and you wanna talk
And you feel like you're going where you've been before
You tell anyone who'll listen but you feel ignored
Nothing's really making any sense at all, let's talk
Let's talk, let's talk, let's talk.

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samedi 24 novembre 2007

when you try your best, but you don't succeed

Par Cecilchen, samedi 24 novembre 2007 à 19:49 :: Pensées en vrac

Coldplay...

Un bon groupe aussi...

J'aime bien, entre tant d'autres d'eux, cette chanson, celle ci, et celle ci (qui me rappelle le retour de Göttingen, le titre passait en boucle dans la voiture, qui me ramenait dans cette bien triste vie française, sans que je puisse rien y faire... j'y laissais tellement de choses, là bas... dans cette voiture, ça me faisait l'effet du réveil qui sonne alors qu'on a encore tellement sommeil : on sait bien qu'on va finir par se lever, mais on n'arrive pas à se sortir du lit)
Oui, oui oui... je vais m'en remettre un jour...


(Mickael Stipe et ses copains m'excuseront d'être indifèle)

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mardi 20 novembre 2007

Parce qu'on en a reparlé, aujourd'hui, avec Mathieu

Par Cecilchen, mardi 20 novembre 2007 à 23:37 :: Nouvelles du front

je repense à notre tour de l'Allemagne...

A la gare de Strasbourg, premier jour



Au bord du Rhin, deuxième jour (une des rares photos de nous deux prise pendant le séjour)



La traversée du Rhin, Ludwigshafen, quelques jours plus tard (et oui, il est long, le Rhin !).



(Et là vous vous dites : mais ils étaient toujours habillés pareil ces deux glandus !!!
Ben oui, on n'avait quasiment pas de rechange, on lavait les fringues d'un jour à l'autre, les sacoches étaient déjà suffisamment lourdes comme ca !)

A la fin, on était trop dépouillés, je vous épargne les photos ;)

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dimanche 18 novembre 2007

mon dieu que j'l'aime (william sheller)

Par Cecilchen, dimanche 18 novembre 2007 à 17:29 :: Concerts, musique

Je passe au milieu de vous
Dans un jardin andalou
Et je me dis
Mon Dieu que j' l'aime
Ah Mon Dieu que j' l'aime

Aussi nombreux soyez vous
Je vous oublie, je m'en fous
Tant je me dis
Mon Dieu que j' l'aime
Ah Mon Dieu que j' l'aime


Si j'me sens prêt à tomber dans les pommes
Dites moi, Newton,
C'est pas à cause de vous
C'est midi qui sonne
Au rendez vous
Qui m'a rendu fou

Le vent passe par les trous
De ma chemise en pilou
Et je me dis
Mon Dieu que j' l'aime
Ah Mon Dieu que j' l'aime


Même le soleil qui voit tout
Me brûle d'un rayon jaloux
Tant je me dis
Mon Dieu que j' l'aime
Ah Mon Dieu que j' l'aime

J'me sens tourner comme sur un grammophone
Oh Edison
C'est pas à cause de vous
C'est midi qui sonne
Au rendez-vous
Qui m'a rendu fou
Mon Dieu comme je l'aime
Mon Dieu que j' l'aime

J'me sens léger c'est comme du laudanum
Docteur Watson
C'est pas à cause de vous
C'est minuit qui sonne
Au rendez-vous
Qui m'a rendu fou

Je dors dans ses cheveux flous
Au fond des plis d'un drap doux
Et je me dis
Mon Dieu que j' l'aime
Ah Mon Dieu que j' l'aime


Je lui volerai savez-vous
La lune avec ses cailloux
Tant je me dis
Mon Dieu que j' l'aime
Ah Mon Dieu que j' l'aime
Mon Dieu que j' l'aime

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Les dix droits du lecteur par Daniel Pennac

Par Cecilchen, dimanche 18 novembre 2007 à 12:50 :: Nouvelles du front

- le droit de ne pas lire
- le droit de sauter des pages
- le droit de ne pas finir un livre
- le droit de relire
- le droit de lire n'importe quoi
- le droit au bovarysme
- le droit de lire n'importe où
- le droit de grappiller
- le droit de lire à voix haute
- le droit de nous taire

Un seul devoir : Ne vous moquez jamais de ceux qui ne lisent pas, si vous voulez qu'ils lisent un jour.

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mercredi 14 novembre 2007

Moment fort...

Par Cecilchen, mercredi 14 novembre 2007 à 12:00 :: Pensées en vrac

Je dois être sensible...

Mais chaque petite victoire sur eux est une grande victoire pour moi...
Alors quand j'ai lu 3 strophes de la magnifique "An die Freude" de Schiller, puis l'intégralité de la belle traduction de ce texte "Hymne à la joie" aux enfants, qu'ils m'ont écoutée et applaudie à la fin, j'en avais les larmes aux yeux.

Joie discrète, humble et fidèle
Qui murmure dans les eaux
Dans le froissement des ailes
Et les hymnes des oiseaux.
Joie qui vibre dans les feuilles
Dans les prés et les moissons
Nos âmes blanches t'accueillent
Par de naïves chansons.


Tous les hommes de la terre
Veulent se donner la main
Vivre et s'entraider en frères
Pour un plus beau lendemain,
Plus de haine, plus de frontière,
Plus de charniers sur nos chemins
Nous voulons d'une âme fière
Nous forger un grand destin

Que les peuples se rassemblent
Dans une éternelle foi
Que les hommes se rassemblent
Dans l'égalité des droits.
Nous pourrons tous vivre ensemble
La charité nous unira
Que pas un de nous ne tremble
La fraternité viendra.

Joie immense, joie profonde,
Ombre vivante de Dieu
Abats-toi sur notre monde
Comme un aigle vient des cieux.
Enserre dans ton étreinte
La tremblante humanité
Que s'évapore la crainte
Que naisse la liberté

Joie énorme, joie terrible
Du sacrifice total
Toi qui domptes l'impossible,
Et maîtrises le fatal ;
Joie sauvage, âpre et farouche,
Cavalière de la mort,
Nous soufflons à pleine bouche
Dans l'ivoire de ton cor.

Joie qui monte et déborde,
Tu veux nos cœurs ? les voilà.
Et nos âmes sont les cordes,
Où ton archet passera
Que ton rythme nous emporte
Aux splendeurs de l'Eternel
Comme un vol de feuilles mortes,
Que l'orage entraîne au ciel.

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lundi 12 novembre 2007

...

Par Cecilchen, lundi 12 novembre 2007 à 20:11 :: Nouvelles du front

Toute la nuit j'ai cherché celui que mon coeur aime. Etendue sur mon lit, je l'ai cherché, je ne l'ai pas trouvé! Il faut que je me lève, que je parcoure la ville, ses rues et ses carrefours. Je veux chercher celui que mon coeur aime... Je l'ai cherché, je ne l'ai pas trouvé! J'ai rencontré les gardes qui parcourent la ville : "Avez-vous vu celui que mon coeur aime?" A peine les avais-je dépassés, j'ai trouvé celui que on coeur aime. Je l'ai saisi, je ne le lâcherai pas.

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samedi 3 novembre 2007

C'est dur, l'hiver

Par Cecilchen, samedi 3 novembre 2007 à 18:41 :: Gustave et compagnie

Pendant que Gustave roupille sur le fauteuil de bureau de ses maîtres,



Daisy se niche dans le placard, bien au chaud dans les cartons...



C'est dur, la vie de chats !

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