jeudi 28 juin 2007

Cette fille se donne à fond :D

Par Cecilchen, jeudi 28 juin 2007 à 17:43 :: Nouvelles du front

(Merci Papa pour les vidéos lol
ça prend quelques minutes pour charger... ça fait un souvenir...)

Départ, en forme

Arrivée, quelques minutes après, sur les rotules

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mardi 26 juin 2007

Mardi 26 juin 2007, épreuve de 1500m, Stade Urbain Wallet

Par Cecilchen, mardi 26 juin 2007 à 11:13 :: Nouvelles du front

6h30. Le réveil sonne. Dans deux heures, mi padre viendra me chercher pour m'amener au Stade Urbain Wallet, à Amiens. Car c'est aujourd'hui l'aboutissement d'une année d'entraînement intensif, c'est aujourd'hui mon épreuve de 1500m. Je me lève péniblement, ça fait toujours drôle, à 6h30. La nuit se termine dans un bain brûlant.
Puis, à 7h30, massage des jambes avec mon huile Weleda à l'arnica, lavande et romarin. Est ce que ça va m'apporter quelque chose ? Il n'y a rien à perdre. Déjà : ca sent bon. C'est bon signe ! Après le massage, j'enfile ma tenue de combattante : culotte en coton et soutient-gorge top glamours (oupah !) ET brassière de sport, pour être sûre de pas être gênée à ce niveau là, caleçon de sport hyper sexy, et mon fameux T-Shirt de sport bleu ciel avec col en V :) Ah ! J'ai oublié mes soquettes blanches et mes runnings Reebok d'hommes (qui avaient le mérite d'être à ma taille, 42, de pas être chère et d'avoir des semelles bien épaisses, tout en étant très légère)
8h. On enchaîne sur un petit déjeuner copieux : tasse de café préparée avec amour par mon PoueT (qui m'a réveillée avec deux bisous dans le cou, il faut le dire :) ), deux petits pains tartinés de nutella, un verre de jus d'orange. A peine le temps de finir que mon père est déjà là : 8h25.
9h. Nous voilà au stade. Il y a beaucoup de monde dans et autour des gradins, et des filles sont déjà en train de courir (elles ont l'air d'en baver, tu m'étonnes, avec le vent et la pluie !). Anne est déjà en train de s'échauffer ; elle est censée courir juste avant moi.
9h30. Départ d'Anne. Elle se bat avec courage et bat son record.
9h45. C'est moi qui suis sur la piste, avec 10 autres filles. J'ai le dossard n°9, jaune. Un gars s'avance et nous donne les consignes de l'épreuve : on fait 3 tours et 3/4 de tours après un coup de sifflet. Les jurys font l'appel une ultime fois, pour bien repérer qui on est (on a deux jurys chacun), et ça y est...
"A vos marques..." (on avance sur la ligne de départ)
*coup de sifflet*
Je me lance, en tête de course. J'y reste jusqu'au deuxième tour, puis je me fais doubler. J'ai dû partir trop vite. J'ai mal aux jambes, j'ai envie d'arrêter, c'est trop dur, ça n'a jamais été aussi dur. Arnaud, Anne et Bérangère sont là pour m'encourager. Mon père est là aussi, il ne dit rien, mais je sens qu'il est là, donc je peux pas faire n'importe quoi. J'en ai marre quand même.
C'est là que je vois Pierrot, mon "ancien" prof de sport, sur la piste ; il m'avait dit qu'il viendrait, mais il était pas là au départ, donc je pensais qu'il avait oublié. Ca me fait chaud au coeur de le voir ici, et ça me remotive, c'est un peu pour lui aussi qu'on courre, lui qui a été là toute l'année.
Laborieusement, la ligne d'arrivée se dessine ENFIN devant moi. Je ne vois plus rien, je n'entends plus rien, tout est flou et tout bourdonne autour de moi. Je franchis la ligne sans ralentir (et oui, quand même !).
Pierrot arrive quelques secondes après moi : "7min07 ! Alors ! Contente ?
- Bouremdldmm !
- Respire !"
Oui, et non, ça voulait dire. Je voulais faire plus, mais je suis malade, et je me suis donnée à fond tout le long de la course, donc : pas de regret !
Mon père arrive, m'aide à rester debout. Pourquoi ils veulent que je reste debout, ces gens ?? J'ai qu'une envie, c'est fermer les yeux et attendre la mort, tellement que je souffre ! Oui, c'est pour mieux respirer, je sais... et puis de toute façon c'est mouillé par terre. Donc je me lève, et on part tout de suite, avec mon père.
J'aurais voulu rester pour encourager Bérangère, qui ne courrait qu'à 10h30, mais mon père est pressé et je sens qu'il faut absolument que je me repose. J'espère qu'elle ne m'en tiendra pas grief ! Je pense bien à elle en tout cas !

Voilà... c'est fini...

à venir : video de l'arrivée :D lol

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mercredi 20 juin 2007

J'te dirai simplement

Par Cecilchen, mercredi 20 juin 2007 à 19:54 :: Pensées en vrac

Encore un jour tout seul
Où tout fout l'camp
Tu vois, j'ai jamais su
Tell'ment parler aux gens
J'suis mal dans ma peau
J'ai un peu froid dans l'dos
Lent'ment, douc'ment
Je coule comme un bateau
J'suis un mauvais capitaine
J'suis qu'un mec qui traîne
Auquel on tourne le dos
Mais si t'avais l'temps
D'm'écouter davantage
Et si j'avais les mots qu'il faut
Pour accrocher les images

J'te dirais
Simplement
En te regardant
J'aurai presque l'envie
De te suivre
Tranquill'ment
Même pour un instant
Je s'rais peut-être heureux
De te voir vivre

Mais j'reste là
En osant trop rien dire
Un premier verre de trop
Dans un dernier sourire
Et c'est plus qu'il n'en faut
Pour t'aimer à mourir
Lent'ment, douc'ment
Je voudrais m'endormir
Sous le pont des soupirs
Ou dans le premier métro
Comme un dernier délire
Mais si t'avais l'temps
D'm'écouter davantage
Et si j'avais les mots qu'il faut
Pour accrocher les images

J'te dirais...

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mardi 19 juin 2007

Daisy

Par Cecilchen, mardi 19 juin 2007 à 11:41 :: Gustave et compagnie

Voilà 5 jours que la petite Daisy est arrivée chez nous...

Nous ne l'accueillons que temporairement (jusqu'au 25), il lui faudrait une vraie famille d'ici là ! :(


C'est une petite chatte de un an et demi vraiment mignonne et attachante, bien élevée (propre, ne monte pas sur la table, ne fait pas ses griffes sur le canapé... pas comme Gustave quoi :D )

personne ne craque sur elle ?




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mardi 12 juin 2007

Un peu plus de 15 jours avant la fin...

Par Cecilchen, mardi 12 juin 2007 à 19:29 :: Pensées en vrac

...des épreuves du concours...
Ce matin on avait encore RDV au stade Urbain Wallet pour s'entraîner au 1500m, avec les autres et Pierrot (prof de sport).
Après un échauffement rapide, moi voilà sur la ligne de départ avec quelques six courageuses...
"A vos marques..."
(regards fixes, silence de plomb, concentration maximale)
"Raaahglr !" (signal de départ préféré de Pierrot)
(Ah oui, ya pas de "prêts ?" en course de demi fond, dont fait partie le 1500m, ça m'avait surprise la première fois) Et voilà six veaux-dindes qui partent en trombe. Quelques centaines de mètres plus loin, nous voilà rouges, haletantes, claquant des pieds, râlant, gémissant comme des "animaux malades" ( ;) ).
Malgré mon sprint sur les derniers 400m, je me retrouve certes la première à franchir la ligne d'arrivée... mais avec la performance minable de 7min07 soit exactement 10 secondes de plus qu'il y a deux mois... C'est pas dramatique, ca m'assurerait un 13,5/20, ce qui est bien quand même, mais ca fout un coup de s'entraîner deux fois par semaine et d'empirer sa perf de 10 secondes quand même...
Je suis déçue de moi, j'aurais dû forcer d'avantage, je le pouvais JE LE POUVAIS, je tenais encore debout à la fin, j'étais pas hors d'haleine comme d'habitude, j'ai pas craché mes poumons, je suis pas allée vomir dans les sapins comme certains parfois...
Oui, je suis fatiguée, sur les rotules comme on dit FIX UND FERIG usw. tout se mélange dans ma tête, le stress, la fatigue, la colère, la joie, la tristesse, l'amour, les programmes scolaires du cycle 1, 2 et 3, l'anglais et l'allemand, la pédale de frein et celle d'embrayage, le jour et la nuit... Je suis fatiguée... Mais je pourrai mieux faire que 7min07 quand même ?!! Si je fais plus de 6min55, ce sera l'échec le plus cuisant de ma vie. Cette course, c'est con, parce que c'est juste coef 1... mais c'est pas la note POUR LE CONCOURS qui me rend malade, c'est la note POUR MOI, parce que c'était mon défi, ça avait une énorme importance pour moi, parce que je courais aussi pour elle, parce que je pensais qu'elle me voyait et qu'elle était fière de moi... et là ? Et, après tout, ce concours, c'est pas un peu pour elle que je le passe ? Et si je le loupais ?
Alalah... C'est la déprime...

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dimanche 10 juin 2007

Stop kikoololing

Par Cecilchen, dimanche 10 juin 2007 à 15:57 :: Pensées en vrac

Parmi les petites choses rigolotes qu'on peut trouver sur Internet :

"D'une nature extrèmement diplomate, je n'en suis pas moins relativement bloqué sur certains points de vue et il existe certaines catégories de personnes que j'exècre viscéralement :

* Le néo-hippie : généralement affublé de cheveux cradingues regroupés en tas visqueux sur son crâne, le néo-hippie milite activement contre ce monde de merde dans lequel il vit. Pour ce faire il participe à toute forme de manifestation altermondialiste, lit Marx dans l'herbe en fumant des pétards et s'offusque devant toute forme de discrimination même fondée. Il aimerait vivre nu et faire des rondes solidaires autour de la terre, s'englue dans sa propre propagande et s'insurge de la différenciation qu'il finit par nier. Le néo-hippie n'en est pas moins un artiste : il confectionne lui même ses vêtements, joue de la guitare acoustique, du djembé et du didgeridoo, aime l'art naturel et la poésie et se passionne pour la philosophie orientale. Cet être apathique habillé de serpillères se déplace généralement au radar, affichant une tête décomposée et de petits yeux rougeatres et hagards enfoncés dans son crâne, il parle d'une voix pâteuse et désabusée et s'étale dès qu'il trouve un coin d'herbe au soleil.

* Le prépubère True NSBM : il a découvert le Black Metal quelques mois auparavant et a aussitôt décidé de monter un groupe dans le pur esprit True Norvegian. Il tanne alors papamaman pour acheter son premier instrument et descend dans sa cave pour répèter les dix-huits morceaux composés le jour même avec ses amis. Extrèmement intolérant, le prépubère True NSBM déteste toute cette vague de poseurs qui a envahi la scène actuelle et parle avec nostalgie de ces temps reculés où le Black Metal était un mouvement intègre et composé d'une véritable élite en oubliant de préciser qu'il n'était qu'une vague idée dans les couilles de son père à cette époque. Il se laisse pousser les cheveux et retravaille les photos de son groupe avec Photoshop afin d'obtenir cette ambiance glauque et malsaine en noir et blanc sans contraste que le numérique de papa n'offre pas. Il s'affuble d'un pseudonyme élitiste et nomme son groupe en Allemand. Au bout de quelques mois il aura sorti trois ou quatre démos de merde qui se revendront sur des petites distros obscures mais élitistes et se masturbera sur la piètre renommée acquise au sein d'une scène underground composée par les mêmes glands que lui. Heureusement, ce genre de specimen ne fait en général qu'une brève incursion dans la scène : passé la puberté il se coupe les cheveux, va pointer à l'ANPE et on entend plus parler de lui.


* Le kikoolol : il compose une majeure partie de la faune internaute actuelle. Le kikoolol est généralement âgé de douze à dix-huit ans, avec quelques graves exceptions au dessus de la vingtaine. Il communique à l'aide d'un langage étrange composé de diminutifs SMS, de fautes d'orthographe, d'abhérations syntaxiques et de néologismes caramailiens. Le kikoolol possède une foule d'amis qu'il adore, exhibés au travers de son skyblog et qu'il barde d'élogieuses descriptions : ce sont généralement des gens géniaux, uniques et tellement incroyables que l'on devrait mourir d'envie de les rencontrer. Il croit haïr l'hypocrisie, l'intolérance et toutes les idées politiquement incorrectes mais ne fait que s'insèrer dans le modèle de pensée qui l'a conditionné. Dépourvu de convictions et de personnalité, le kikoolol a pourtant tendance à se croire original et intéressant. Visiblement en plein expansion, le kikoolol pourrait bien constituer la majeure partie de la jeunesse française d'ici quelques années."

J'adore :D Félicitations à l'auteur !

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dimanche 3 juin 2007

On f'ra pousser du bonheur, à s'en faire des chansons

Par Cecilchen, dimanche 3 juin 2007 à 22:30 :: PoueT et moi

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